"Ce matin, nous avons appris que l’analyse de l’ADN n’a pas donné de résultats probants. Nous avions amorcé des analyses de l’ADN dans l’espoir de se doter d’un outil qui nous permettrait de limiter la portée de notre enquête. " a indiqué l'Agence dans un communiqué.
"Nous savions déjà au départ que nous ne possédions pas de matériel génétique ni de registres de reproduction complets depuis 1996, pour tous les présumés pères dans tous les lieux ciblés par les deux pistes d’enquête." est-il précisé.
Si plus de 1.160 bovins, issus de troupeaux où l'animal a ou aurait pu transiter, ont été abattus au Canada de manière préventive, à ce jour, les tests pratiqués sur les carcasses ont montré qu'aucun autre animal n'avait été contaminé par la maladie.
L'Agence précise également qu'un autre troupeau d’environ 140 têtes vient d’être mis en quarantaine dans le cadre de l’enquête et que le nombre d’exploitations en quarantaine dans l'Ouest canadien est donc de 15 à l’heure actuelle.
Alban Moyaux / Cyberagri
Voir dossier ESB
|