Selon les quotidiens japonais, les derniers résultats des recherches rendus publics ce lundi, tendraient à indiquer que des facteurs extérieurs ont causé l'infection de l'animal, un boeuf Holstein âgé de 23 mois abattu à l’abattoir le 29 septembre 2003 et que l'on n'était pas face à une mutation génétique du prion.
Le 9 octobre dernier un communiqué de l'OIE indiquait que : " Les prélèvements d’encéphales effectués sur ce boeuf ont fourni un résultat positif à l'épreuve ELISA de dépistage de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) et ont été envoyés pour confirmation à l'Institut National des maladies infectieuses et soumis à l’épreuve Western blot ainsi qu’à un examen histopathologique et un examen immunohistochimique. Sur la base de ces résultats, il a été conclu le 6 octobre 2003 qu’il s’agissait d’un cas atypique d’ESB. " ajoutant que " Afin de confirmer les caractéristiques biologiques telles que la transmissibilité, une inoculation sera effectuée sur des animaux de laboratoire."
Voir aussi : Japon : le cas atypique d’encéphalopathie spongiforme bovine a été décelé par le test Bio-Rad. [10/10/2003]
Voir Dossier ESB
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