Magazine et annuaire en agriculture
 
Quotidien d'information et annuaire agricole / agroalimentaire Abonnez-vous à la lettre d'information agricole
Accueil
Les dossiers Agenda Petites annonces & Emploi Tous les cours Finance & Gestion Météo
Toute l'actualité
   Lundi 8 Septembre 2008 1025
Annuaire agricole | Recherche       


Actualité Elevage
Magazine : Le mouton est aussi un créateur d'emplois
 

   [ 02/12/2003 8:29 ] Le mouton est "créateur d'emplois" en milieu rural et la filière, dont la production est largement déficitaire par rapport à la consommation, "offre un avenir aux jeunes agriculteurs comme éventuellement à de jeunes citadins".Serge Prévéraud, un éleveur charentais responsable du plan de relance de la profession, a pris son bâton de berger pour faire de nouvelles ouailles en Champagne-Ardenne


   En 60 ans, les 90.000 ovins de la Marne, des Ardennes, de l'Aube et de la  Haute-Marne se sont retrouvés 15.000. Victimes, d'une réputation selon laquelle les troupeaux donnent beaucoup de travail et peu de rapport. Et sans doute aussi d'une fausse idée selon laquelle la mécanisation s'applique mal à  l'élevage des moutons.

Au Groupement Agricole d'Exploitation Commune (GAEC) des Perrières, dans le petit village aubois de Bagneux-la-Fosse, l'offensive "médiatique" ovine veut démontrer le contraire.

Quelque 720 moutons et brebis en bergerie à couloir central (élevage hors sol) ne demandent ici qu'une heure de soins par jour, contre une matinée auparavant. Le tracteur traîne un engin distributeur de ration, puis une dérouleuse-pailleuse pour faire la litière. Fini les seaux et les fourches.

L'élevage du mouton ouvre droit à des primes compensatoires (26 euros par tête et par an), 3.000 droits à prime sont encore ouverts dans la seule Aube, et un million dans toute la France.

De quoi faire réfléchir les agriculteurs, d'autant qu'il existe toujours un type de mouton adapté à chaque exploitation. Les céréaliers choisiront probablement le mouton "Ile-de-France", plus adapté à la bergerie et qui consommera leur surplus de paille. En pays d'herbage et de pâture naturelle, les éleveurs préféreront les "Sufolk" ou les "Texel".

"La France importe actuellement de l'ordre de 60% du mouton qu'elle consomme ce qui ouvre le marché aux productions hexagonales, pourvu qu'elles offrent qualité et traçabilité", explique Emmanuel Aubry du GAEC des Perrières. Pour faire face avec des coûts de production plus élevés et à la redoutable concurrence du mouton néo-zélandais.

Ces all-blacks ovins attaquent en packs serrés congelés, ou en mêlées ouvertes de gigots conservés sous azote et vendus comme frais.

Reste que pour un investissement relativement modeste, de 150.000 à 230.000 euros, un jeune s'installant dans la filière peut rapidement tirer un revenu net mensuel allant d'un SMIC (400 brebis) à deux SMICs (600 brebis).

L'enseignement agricole offre de plus en plus d'options "élevage ovin" permettant de se former aux mystères génétiques de l'analyse de prolificité des brebis (taux de reproduction) ou des avantages comparatifs des races à "sang froid" ou à "sang chaud".

Ces dernières permettent une "dé-saisonalisation" de la production des agneaux, pour offrir du gigot à Noël et non plus seulement à Pâques.


Dans certains paysages, par exemple en pays de garrigue, le mouton peu de plus permettre par une pâture organisée un entretien des paysages pour éviter les traditionnels incendies estivaux.

Quelques labels de qualité plus tard (label rouge, agneaux des divers terroirs, labels de grands distributeurs), la filière ovine française espère bien reprendre sa place dans un concert agricole mondialisé.

© 2003 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP.


Les derniers titres de l'actualité Elevage...
- Le SPACE, une ferme de 800 animaux
- Un "plan de soutien" nécessaire pour la filière ovine en danger (Michel Barnier)
- Conférence sur la filière ovine: manifestations des éleveurs à Limoges
- Fusion des deux premiers producteurs français de porcs Cooperl et Arca
- La fièvre catarrhale s'étend dans les élevages du Sud-ouest
Plus de titres...
Mon agriSpace
 
 
aide...Adhésion
Petites annonces
Bonjour, Je recherche un DYNA DRIVE exclusivement de 3 métres de travail en b...
- Agri-tourisme
- Aviculture
- Cheval
- Elevage
- Emploi : Demandes
- Emploi : Offres
- Foncier Rech./Offre
- Matériel agricole
- Matériel / Argus
- Divers
Le cours du porc
04 Septembre 2008
1,449 € -0,001 €
Moyenne mobile
sur 12 mois
au 31 juillet 2008 (prix de base) : 1,195 EUR €
Dossiers Agrisalon
- Agriculture Bio
- Agriculture Raisonnée
- Bois, forêt et tempête
- Chasse
- CTE / CAD
- Dioxine
- ESB - Vache folle
- Fièvre Aphteuse
- Fièvre catarrhale ovine
- INFLUENZA AVIAIRE
- Listériose
- Matériel agricole
- OGM
- OMC
- Politique Agricole Commune
- Sécurité alimentaire
- Tremblante du mouton
Nos partenaires - Bannières et boite de recherche - Nous contacter - Devenir annonceur publicitaire - Diffuser dans Agrisalon
Actualité agricole du jour - Actualité agricole de la semaine - Petites annonces agricoles avec Paysan Breton - Tourisme agricole - Flux RSS Flux d'actualité agricole
réalisation et développement :
Agrisalon.com / LM - 2001-2008
Site déclaré à la CNIL sous le numéro 1155284 en date du 13/03/2006
Tous droits réservés © Agrisalon.com 1999/2008 - Mentions légales