Pour faciliter ces échanges, la Commission européenne a élaboré des règles précises de sécurité alimentaire qu'elle a accompagnées d'un « mode d'emploi ». Par ailleurs, elle finance des projets d'assistance technique qui doivent aider les PVD à respecter ces règles. Qui plus est, l'Union a fait état, une fois encore, de sa détermination à améliorer l'accès des PVD au marché via la concrétisation de l'ordre du jour adopté par l'Organisation mondiale du commerce à Doha en matière de développement.
Le commissaire en charge de la santé et de la protection des consommateurs, M. David Byrne, a déclaré : « L'Union possède le régime d'importation de produits alimentaires le plus ouvert du monde. Sans l'accès largement exempt de droits qui leur est offert sur nos marchés, les PVD se verraient confrontés à des problèmes plus graves encore. En les aidant à respecter les normes communautaires de sécurité alimentaire, nous les aidons aussi à produire des denrées plus sûres pour eux-mêmes. Les PVD y compris les pays les mieux développés d'entre eux ont tout à gagner dans le commerce de produits alimentaires avec l'Union. »
Le commissaire en charge de l'agriculture, du développement rural et de la pêche, M. Franz Fischler, a ajouté : « Les pays plus pauvres ont besoin d'aide pour satisfaire aux normes internationales de production. Par ailleurs, un sérieux coup d'arrêt aux subventions agricoles qui, dans les pays riches, sont source de distorsions des échanges, et un meilleur accès aux marchés agricoles ne pourraient que leur profiter. Bref, ils ont besoin d'un traitement spécial au sein de l'OMC, ils ont besoin de commerce ET d'assistance. C'est précisément ce que l'Union leur propose. »
Comment accéder au marché communautaire
L'agriculture communautaire et les PVD
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