A la suite des mortalités dans la région de Toulouse au printemps 2003 dues à l’enrobage défectueux d’une semence traitée Régent TS, l'ensemble de la profession dont principalement les semenciers, s'est mobilisé pour finalement aboutir à l’élaboration d’une norme poussière (Journal officiel du 11 février 2004), explique Emmanuel Butstraen, président de BASF Agro.
Selon BASF Agro "Le réseau de surveillance des semis installé par l'administration, réseau que nous avons doublé avec nos collaborateurs sur le terrain, en a démontré l’efficacité. "
Un seul cas de mortalité demeure encore inexpliqué à ce jour : celui de Longeville-sur-Mer (Vendée) constaté le 12 avril dernier et dont le quotidien « Sud-Ouest » a rendu compte dans son numéro du 14 avril. Ce rucher se trouve près d’une zone d’observation (ZOR) installée par les pouvoirs publics en décembre 2003 : le tournesol protégé Régent TS y est interdit mais le maïs y est autorisé.
" Les ruches sont implantées à 1,3 kilomètre du champ de maïs traité Régent TS. L’emplacement du rucher et son éloignement démentent les propos de responsables apicoles cités par « Sud Ouest » selon lesquels « des poussières toxiques se dégageraient des semoirs et seraient transportées par le vent », les ruches offrant « le triste spectacle d’abeilles mortes à l’entrée et d’autres manifestants un aspect comme engourdi ». D’autant que les tests poussières réalisés sur la parcelle de maïs affichent un résultat très en deçà de la norme officielle qui est de 4 g/100kg." explique l'entreprise.
" Dépêchés sur place, des collaborateurs de BASF Agro ont également vérifié qu’aucune semence de tournesol traitée Régent n’avait été vendue dans la zone", assure le communiqué de l'entreprise.
AM / Cyberagri
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