 | | [ 02/09/2004 12:15 ] 1,3 million de porcs à l'engraissement en pension en 2003. Faute de pouvoir développer leur cheptel, de gros élevages confient une partie de leurs animaux en sous-traitance. La mise en pension est principalement pratiquée par des producteurs bretons, peut-on lire dans Agreste Primeur de septembre. |
La mise en pension des porcs s’étend depuis 1998, première année où les enquêtes porcines du Scees ont permis de mesurer l’importance de ce mode d’élevage. Il consiste à confier des porcs à l’engraissement ainsi que leur alimentation à des éleveurs qui agissent en tant que sous-traitants.
La mise en pension concernait 10 % des porcs à l’engraissement en novembre 1998 et 12 % en 1999. Elle porte fin novembre 2003 sur 14 % de ces animaux.
Les porcs en pension appartiennent dans leur immense majorité à des exploitants agricoles. Les fabricants d’aliments et les abattoirs, un moment tentés par cette forme d’intégration, n’interviennent plus que pour 100 000 animaux dans ce mode d’élevage.
Sous-traiter une partie de l’élevage de ses animaux est d’abord un moyen d’accroître son cheptel quand la réglementation encadre très strictement son nombre d’animaux. En novembre 2003, les 1 700 éleveurs qui s’y adonnent transfèrent par ce biais quelque 1,2 million d’animaux. Cela représente en moyenne le quart du cheptel porcin qui leur appartient.
Voir l'article de Agreste Primeur (Pdf)
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