Si les chartes se sont développées depuis quelques années, c’est qu’elles répondent à des besoins exprimés par les exploitants et par leur environnement. Cependant, il est parfois compliqué de s’y retrouver et certains hésitent encore à s’engager dans des démarches qu’ils jugent trop lourdes. Pourtant, lorsqu’elles sont bien gérées, les chartes contribuent à améliorer la conduite des exploitations et rendent plus transparentes les pratiques pour les acheteurs de l’aval et pour les citoyens.
Comment s’y retrouver dans le dédale des chartes et des référentiels ? Pourquoi faudrait-il y souscrire ? Comment les valoriser ? Pourquoi sont elles complémentaires ? Comment être qualifié ? La généralisation des Bonnes Pratiques Agricoles est liée à de nombreux textes, réglementations, souvent complexes. Des spécialistes qui participent à la mise au point de ces textes (cahiers des charges qui peuvent accompagner des démarches de qualification, …) rencontreront les professionnels pour un dialogue sur l’intérêt même de ces documents, sur l’utilisation qu’on peut en faire.
Des éleveurs de bovins accompagnés de leurs techniciens témoigneront de l’intérêt qu’ils trouvent dans la mise en œuvre de la charte des bonnes pratiques d’élevage et des bénéfices qu’ils en ont retirés.
Les professionnels de la filière pommes de terre expliqueront par exemple comment leurs normes ont été reconnues par leurs acheteurs de l’aval, au point d’améliorer la valorisation de leurs produits sur les marchés.
L’agriculture raisonnée vient récemment d’entrer dans le processus de qualification. Des experts indiqueront comment procéder et à qui s’adresser pour faire valoir les engagements des agriculteurs qui garantissent la mise en œuvre des bonnes pratiques.
Les différentes démarches trouvent leur articulation et sont complémentaires. Elles constituent autant de vitrines du savoir-faire des agriculteurs et sont de mieux en mieux connues, de plus en plus reconnues et contribuent à donner une image positive du métier d’agriculteur.
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