Ces produits comportaient des restes de corps humains en partie calcinés lors de cérémonies funéraires hindoues et récupérés dans les eaux du Gange, et qui auraient pu être porteurs de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, maladie de la même famille que l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) ou maladie de la vache folle.
La théorie d'Alan Colchester, professeur de médecine et de sciences de la santé à l'Université de Kent, et de Nancy Colchester, du Collège de médecine et de médecine vétérinaire de l'Université d'Edimbourg, renverse en quelque sorte l'ordre chronologique de l'infection.
Selon eux, ce sont des humains qui ont infecté des vaches, et non l'inverse.
The Lancet publie également les critiques de deux neurologistes indiens, Susarla Shanka et P. Satishchandra, contre cette thèse. Les chercheurs de l'Institut national de santé mentale et de neurosciences de Bangalore soulignent que les maladies du prion ne sont pas plus fréquentes en Inde qu'ailleurs, et qu'aucune étude ne prouve que les restes humains retrouvés dans le Gange véhiculent cette maladie.
THE LANCET : New theory suggests that BSE may have originated from a human form of the disease Animal feed contaminated with human remains may have caused the first cases of bovine spongiform encephalopathy (BSE), suggests a hypothesis. Alan Colchester and Nancy Colchester propose a new theory consisting of three hypotheses: that human TSE-contaminated material was the cause of BSE; that this was transmitted orally via animal feed; and that the infective material originated from the Indian subcontinent. They present circumstantial evidence showing that human material was imported into the UK from India with other animal remains for the production of animal feed over a long period. They also propose that human TSE and BSE strain characteristics have sufficient similarities to be consistent with their hypothesis. http://www.thelancet.com/journals/lancet
Voir Dossier ESB - Vache folle
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