« Si rien n'est fait, ce virus pourrait provoquer la première pandémie du 21e siècle et nous ne devons pas laisser cela se produire », a déclaré George Bush, président des Etats-Unis, lors de son à l'Assemblée générale, à l'occasion du mondial 2005. « Nous devons conjurer aujourd'hui le risque de pandémie de grippe aviaire. L'ampleur de la menace nous impose de réagir sans délai », a de son côté le Premier ministre de la France, Dominique de Villepin, lors d'une réunion spéciale sur le financement sur le développement.
Le Premier ministre a préconisé de se mobiliser « pour enrayer la propagation de l'épizootie et atténuer le choc économique pour les pays pauvres », « pour renforcer les capacités de détection précoce d'une nouvelle souche virale hautement contagieuse pour l'homme ».
« Pour constituer un stock international d'urgence de médicaments antiviraux permettant de circonscrire sans tarder tout foyer d'infection humaine, pour favoriser l'accès aux traitements en cas de pandémie, pour accélérer la recherche et le développement d'un vaccin en quantité suffisante », a poursuivi Dominique de Villepin.
Voir dossier GRIPPE AVIAIRE
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