[ 10/12/2005 20:01 ] Monsanto France, filiale française du géant agroalimentaire américain, a confirmé samedi qu'il ferait appel de la décision du tribunal correctionnel d'Orléans de relaxer 49 "faucheurs volontaires" de maïs génétiquement modifié en défendant le "droit à la recherche". |
Cette décision est "une déception pour nous et nous avons décidé de faire appel", a déclaré à l'AFP une porte-parole de Monsanto France, Mathilde Durif. "Aujourd'hui, plus de 50% des essais d'OGM (organismes génétiquement modidiés) pour la recherche, publique ou privée, sont détruits chaque année en France depuis cinq ans", a-t-elle ajouté. "Il est important qu'un acte de destruction soit puni et qu'on reconnaisse le droit à la recherche", a poursuivi la porte-parole. Le tribunal correctionnel d'Orléans a relaxé vendredi 49 "faucheurs volontaires" poursuivis pour le fauchage de parcelles de maïs génétiquement modifié de l'américain Monsanto dans le Loiret en 2004 et 2005, en reconnaissant le bien fondé de "l'état de nécessité" de leur action.
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