Suite à "l'apparition de foyers hautement pathogènes à virus H5N1 au Nigeria et de cygnes infectés en Grèce et en Italie, notamment", l'AFSSA "considère que l'avifaune française est désormais soumise à un risque aggravé de contamination".
Pour les zones humides à risque et dans les départements (Landes, Vendée et Loire-Atlantique) à haute densité d'élevages d'anatidés (canards et oies) "la claustration totale des volailles" est recommandée. Si dans ces trois département cela n'était pas possible, "une vaccination préventive" pour les canards et les oies est préconisée. Pour les élevages de basse-cour, l'AFSSA recommande notamment "l'application des mêmes mesures de biosécurité et de confinement que pour les élevages de volailles".
Enfin, pour les espèces d'oiseaux rares détenues par les parcs ornithologiques et zoologiques, l'AFSSA demande une "vaccination préventive en s'assurant que les oiseaux sont en outre maintenus dans des conditions telles que tout contact direct avec les volailles domestiques ou avec les oiseaux sauvages libres soit exclu".
Voir : Avis du 14 février 2006 sur le risque d'introduction sur le territoire national, par les oiseaux migrateurs, du virus H5N1 hautement pathogène, sur les mesures de biosécurité applicables aux oiseaux domestiques, sur le risque sanitaire lié aux rassemblements d'oiseaux domestiques ou d'ornement et sur l'opportunité du recours à une vaccination
|