La ministre déléguée au Commerce extérieur, Christine Lagarde, qui a reçu mardi pour une réunion de travail le président de la confédération française de l'aviculture, Eugène Schaeffer, afin d'évaluer l'impact de ces mesures sanitaires sur les exportations françaises. a déclaré à l'issue de la réunion :
« Les pays importateurs doivent savoir que tout est fait pour assurer la qualité sanitaire des élevages. Mes services et ceux du ministre de l'agriculture et de pêche, Dominique Bussereau sont mobilisés pour tenir les pays importateurs informés et leur exposer la nature et l'efficacité des mesures prises par la France. Nous pourrons ainsi lever les doutes sur la qualité sanitaire de nos exportations. Je souhaite l'application du principe de régionalisation recommandé par l'Office International des Epizooties (OIE), qui permet de limiter l'interdiction à une zone géographique restreinte autour du foyer d'infection. Je suis heureuse de constater qu'à ce jour, c'est l'option qu'ont prises les États-Unis en limitant leur embargo au département de l'Ain. Je souhaite attirer l’attention des pays qui envisage des restrictions pour que, dans le même esprit, ils étudient des mesures conformes au principe de proportionnalité ».
Les 43 pays hors UE qui ont annoncé un embargo total ou partiel sur les volailles françaises sont de source ministérielle : Afrique du Sud, Angola, Argentine, Australie, Bengladesh, Biélorussie, Brésil, Burkina, Canada, Colombie, Congo, Corée du Sud, Egypte, E.A.U., Etats-Unis, Géorgie, Guinée, Guinée Bissau, Hong-Kong, Inde, Israël, Japon, Jordanie, Kenya, Liban, Libye, Malaisie, Maroc, Mayotte, Mexique, Oman, Panama, Pérou, Russie, Sénégal, Serbie, Singapour, Syrie, Tchad, Territoires palestiniens, Thaïlande, Vietnam et Yémen.
AM / Cyberagri
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