Monsanto prend acte et regrette la décision du Tribunal de Carcassonne, car l’entreprise a toujours eu pour priorité de maintenir une relation de confiance absolue avec les agriculteurs français. Monsanto reste convaincu par la validité de sa démarche qualité. C’est la raison pour laquelle l’entreprise étudie la possibilité de faire appel de cette décision.
Cette décision qui concerne des lots de semences de soja conventionnel ne remet pas en cause la confiance qui unit Monsanto aux agriculteurs français. En effet, cette confiance repose sur la grande qualité des semences qu’elle leur propose. Depuis les années 1990, Monsanto a mis en place des contrôles de qualité drastiques et de plus en plus fiables pour garantir la pureté des semences qu’elle commercialise. A partir de 2000, ces contrôles ont en particulier visé à éviter les éventuelles présences fortuites d’OGM. Aujourd’hui, la précision de ces contrôles s’est largement améliorée. Ils permettent aujourd’hui de limiter au maximum la présence fortuite d’impuretés conformément aux normes européennes et françaises, ainsi qu’aux usages de la profession. Monsanto regrette que sa démarche qualité n’ait pas été reconnue. Dans le cas présent, aucune analyse n’avait permis d’identifier avec certitude des traces de soja Roundup Ready dans les lots concernés. Il est important de rappeler que ce soja, dont la présence n’a été démontrée par aucune analyse, est autorisé, importé à hauteur de plusieurs millions de tonnes par an et consommé par les animaux en France et dans l’Union Européenne depuis 10 ans, et ce en toute sécurité.
(1)Deux anciens PDG d'Asgrow France, filiale du semencier Monsanto, ont été condamnés mercredi par le tribunal correctionnel de Carcassonne à payer 15.000 euros d'amende chacun pour "mise sur le marché d'OGM sans autorisation".
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