Selon les données préliminaires recueillies, il s’agirait d’un animal dont l’âge correspond à celui d’animaux infectés par le passé et dépistés au Canada dans le cadre du programme national de surveillance de l’ESB. Cela signifie que l’animal n’a été exposé qu’à une très petite quantité de matière infectieuse au cours de sa première année de vie.
Une enquête épidémiologique inspirée de lignes directrices internationales est en cours en vue d’examiner les aliments donnés à cet animal au début de sa vie et de déterminer quels étaient les autres animaux présents au même moment dans le troupeau. Toutes les constatations seront publiées dès la conclusion de l’enquête.
La découverte d’un animal adulte infecté ne devrait pas avoir d’incidence sur la demande de catégorisation sanitaire faite par le Canada à l’Organisation mondiale de santé animale (OIE) en ce qui concerne l’ESB. Le processus de détermination du niveau de risque de l’ESB fondé sur des principes scientifiques exige d’un pays qu’il puisse démontrer qu’il comprend parfaitement les voies qui ont permis l’exposition à l’ESB et l’apparition de la maladie, et qu’il peut mettre en place les mesures exhaustives appropriées pour bloquer ces voies et protéger la santé des humains et des animaux, et entraîner ainsi l’éradication de la maladie avec le temps.
L’animal a été décelé à la ferme dans le cadre du programme national de surveillance, qui a permis de découvrir tous les cas trouvés au Canada. Le programme vise les populations bovines qui présentent le risque le plus élevé et il a permis de procéder à des analyses sur environ 150000 animaux depuis 2003. Les résultats du programme de surveillance montrent que l’ESB a une incidence extrêmement faible au Canada.
Information communiquée par l'ACIA
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