Berlin "lie l'autorisation de la commercialisation de ces semences à la mise en place d'un plan d'observation" de leurs effets sur l'environnement, a précisé à l'AFP, le porte-parole adjoint du BVL, Johannes Klockenhoff. "Ce n'est pas une interdiction (de la commercialisation), mais une obligation" qui incombe à Monsanto, a-t-il insisté. Dans un avis du BVL datant du 27 avril envoyé à Monsanto, l'Allemagne demande à ce que "les semences de maïs génétiquement modifié MON 810 ne puissent être transmises à un tiers à des fins de commercialisation qu'après que le BVL ait obtenu (de Monsanto) un plan d'observation des effets sur l'environnement", conformément à une directive européenne. L'Allemagne fait valoir que depuis l'autorisation donnée en 1998, de nouvelles études montrent que "la culture de MON 810 représente un danger pour l'environnement", selon cet avis. Une directive européenne (la 2001/18) permet à un gouvernement d'interdire un OGM si des études scientifiques parues depuis l'autorisation de l'OGM indiquent qu'il existe des risques pour la santé et l'environnement.
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