Ces objectifs concernent la part du "bio" sur l'ensemble des cultures (SAU, surface agricole utile). Ils seront accompagnés d'un doublement du crédit d'impôts aux agriculteurs déterminés à passer à la culture biologique, selon Emmanuelle Brisse de Greenpeace. Ces premières avancées sur le "bio" doivent être appuyées par une décision, encore en négociation, de réserver 20% des commandes publiques dans la restauration (cantines) aux produits biologiques, a-t-elle ajouté. "C'est satisfaisant", a estimé la fédération France Nature environnement (FNE, 3.000 associations). "Cependant, cette mesure (d'augmentation des cultures biologiques) doit s'accompagner d'une démarche environnementale au profit de l'agriculture conventionnelle", a insisté son porte-parole, Arnaud Gossement. La FNE réclame, dès 2008, une certification nationale "Haute valeur environnementale" (HVE) pour les exploitations les plus respectueuses de l'environnement.
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