[ 22/01/2008 17:21 ]
L’interprofession de la viande chevaline (INTERBEV) regroupant l’ensemble des opérateurs de la filière, des éleveurs jusqu’aux distributeurs, s’interroge, dans un communiqué sur les motivations qui ont conduit la SPA à remettre en cause la présence de la viande chevaline dans les linéaires en moyenne et grande surface.
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"Laisser penser que la consommation de viande chevaline est systématiquement associée à la maltraitance des animaux est de la désinformation " déclare Interbev qui rappelle que " la SPA, comme l’Interprofession, a participé aux discussions qui ont conduit à l’adoption du nouveau règlement européen sur les conditions de transport, appliqué depuis le 1er janvier 2007" .
Selon Interbev "la SPA n’a jamais consulté les professionnels de la filière viande chevaline pour faire état de dysfonctionnements majeurs ou de dégradations récentes des conditions de transport des chevaux, notamment après l’application du nouveau règlement."
L’Interprofession, souligne le communiqué, "a toujours, pour sa part, milité pour le strict respect des normes de bien-être en vigueur. "
Selon Interbev, la filière viande chevaline française permet de maintenir le patrimoine que constituent les 9 races de chevaux lourds, considérées comme menacées par l’Union européenne et qui dépendent étroitement de la consommation de viande.
" L’Interprofession est particulièrement attentive aux conditions de traitement des animaux tout au long de la filière. Elle milite pour le strict respect des lois et des règlementations, tant en matière sanitaire que de bien-être des animaux." mais prévient Interbev, " les professionnels ne cèderont pas aux tentatives de provocation d’une minorité de personnes qui pratiquent un amalgame douteux entre bien-être animal et militantisme végétarien."
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