Pour la Fédération Nationale des CUMA, ces prêts bonifiés, "source d’économie pour les agriculteurs qui investissent et pour les pouvoirs publics qui les soutiennent, les investissements collectifs devraient pourtant être largement encouragés.
Dans le contexte actuel d’affaiblissement des outils de gestion des marchés, le risque de volatilité des prix agricoles est accru. Une véritable marge de manoeuvre pour limiter les effets de cette volatilité réside dans la baisse des coûts de production. La mutualisation des moyens de production, la gestion collective de la mécanisation sont autant d’outils pour y parvenir ; les Cuma estiment apporter "une réponse réelle et efficace".
Les prêts bonifiés Cuma, qui contribuent largement au financement des investissements collectifs sont pourtant, une fois encore, menacés par le Gouvernement. Les problèmes se succèdent année après année et laissent place à une grande incompréhension du mouvement Cuma.
En 2007, rappelle la FNCUMA, la majorité des prêts bonifiés Cuma n’ont pu aboutir faute de crédits disponibles. en 2008 l’enveloppe nationale s’annonce très largement insuffisante pour couvrir les besoins des Cuma et des files d’attentes se forment déjà dans les départements. Pour 2009, le principe même des prêts bonifiés Cuma est remis en cause, ce qui est inacceptable pour les Cuma et leurs adhérents.
Les responsables de la Fédération Nationale des Cuma demandent la réévaluation de l’enveloppe 2008 dédiée aux prêts bonifiés Cuma, le maintien d’un accompagnement significatif aux Cuma pour les années à venir et ils appellent à la mobilisation de tous les adhérents de Cuma.
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