"Nous avons un devoir de recherche et mon objectif principal est de permettre son redémarrage", a-t-elle précisé, ajoutant que la France a mis "45 millions d'euros en trois ans sur ce thème, en coopération avec l'Allemagne". Selon elle, "les besoins alimentaires mondiaux nécessitent des progrès de production auxquelles des plantes transgéniques peuvent participer". Elle s'est dite, par ailleurs, prête "à faire avancer le dossier sur le statut du lanceur d'alerte, (...) pour assurer aux scientifiques qui ont acquis des connaissances conduisant à s'inquiéter de tel ou tel OGM, que leur prise de parole publique ne sera pas utilisée contre eux". Pour elle, il s'agit de "les protéger (...) de toute pression ou mise au placard".
Libération du 2 mai 2008
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