"Absence de définition du +sans OGM+, régime de responsabilité défaillant, transparence niée... Face à cette loi insuffisante et lacunaire (...) il convient de faire en sorte que les décrets d'application soient le plus précautionneux possible", écrit l'organisation dans un communiqué. Ces décrets doivent notamment fixer les distances techniques entre plants OGM et cultures conventionnelles ainsi que la composition et le mode de fonctionnement du Haut Conseil, rappelle-t-elle. Parallèlement, Greenpeace appelle à "initier au niveau européen une révision complète des procédures d'autorisation de mise en cultures des plantes génétiquement modifiées", après que plusieurs pays dont l'Autriche, la France ou la Roumanie ont suspendu la culture d'OGM. Le sujet, insiste-t-elle, est d'ailleurs inscrit à l'ordre du jour du conseil de ministres de l'Environnement du 5 juin.
|
© 2008 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP.
|