Les trois OGM concernés - le Mon810, le Mon863 et le NK603 - sont autorisés et cultivés dans le monde entier depuis plusieurs années et "aucun problème sanitaire n'a jamais été mis en évidence de façon scientifique", estime l'Afbv dans un communiqué. Un des auteurs de cette étude, publiée vendredi dans l'International Journal of Biological Sciences, le Pr Gilles-Eric Séralini de l'université de Caen, estime avoir "prouvé pour la première fois au monde que ces OGM n'étaient pas sains, ni suffisamment corrects pour être commercialisés". Cette étude "est en réalité une nouvelle analyse statistique et une nouvelle interprétation de données déjà existantes et en quelque sorte recyclées et bien connues depuis longtemps mais n'est nullement le résultat de nouvelles expérimentations", assure l'Afbv. Les universitaires auteurs de l'étude ont ré-analysé des données fournies par Monsanto aux autorités sanitaires pour ces maïs, qu'ils ont obtenues après décision de justice. L'association Afbv, créée en juin, est présidée par le Pr Marc Fellous, spécialiste de génétique humaine et ancien président de la Commission du Génie biomoléculaire (CGB), organe consultatif sur la dissémination des OGM, dissoute en 2007.
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