Dans un premier temps, ces faucheurs anti-OGM avaient été relaxés par le tribunal correctionnel de Chartres après avoir détruit des essais menés par le semencier Monsanto en 2007 à Poinville (Eure-et-Loir). "Une nouvelle fois, le droit à la recherche sur les biotechnologies végétales est reconnu", a souligné le groupement national interprofessionnel des semences et des plants (Gnis) qui demande que le gouvernement "confirme ce droit en autorisant dans les plus brefs délais des essais en plein champ". "Pour être menée jusqu'à son terme, la recherche sur les biotechnologies végétales doit pouvoir donner lieu à des expérimentations en plein champ", a ajouté Philippe Gracien, porte-parole du Gnis. "Le gouvernement a annoncé que la recherche sur les biotechnologies est reconnue comme une priorité nationale puisqu'elle doit bénéficier de la répartition du grand emprunt, nous attendons maintenant qu'il le prouve par un acte concret en autorisant au plus vite la reprise des essais", a ajouté M. Gracien.
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