Tenant compte des incidents récents dans certains Etats Membres (crevettes aux antibiotiques), M. MONTECOT, Président de la FEFAC, a souligné l'intérêt primordiale que les autorités compétentes assument leur responsabilité en partageant toute information concernant des risques sanitaires liées aux produits destinés à la chaîne alimentaire avec les opérateurs économiques « Il n'est pas normal que ceux à qui on reproche de ne pas avoir mis toute en oeuvre pour empêcher la propagation d'une contamination n'en soient informés que trop tard et par voie de presse ».
La FEFAC s'est engagé, rappelle le communiqué, à promouvoir les codes de bonne pratique basé sur l'analyse de s risques des matières premières utilisées en alimentation animale. Cefte approche sera le meilleur garant pour le maintien d'un haut niveau de sécurité alimentaire et la responsabilisation de tous les acteurs, pour'v'u que tout les fournisseurs l'adoptent.
Toutefois elle ne permet pas d'exclure les contaminations accidentelles, voir des pratiques illicites est-il souligné. C'est pour ces raisons "qu'une coopération étroite entre Etats Membres et la Commission européenne dans le cadre du futur système d'alerte rapide intégré et de la politique de communication sur les risques sanitaires constatés est indispensable pour la crédibilité de la nouvelle polItique commune de sécurité alimentaire."
Les fabricants européens d'aliments composés "n'acceptent pas que d'éventuels dysfonctionnements administratifs dans la gestion des incidents leurs soit reprochés et remettent en question les progrès réalisés on vue de contrôler le niveau sanitaire des aliments composés,"
M. MONTECOT rappelle que « les fabricants d'aliments composés sont des assembleurs des matières premières et que l'incident actuel est lié à la qualité d'une matière première et non pas aux aliments composés ».
Voir Dossier Sécurité alimentaire
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