La proposition du Parlement européen et du Conseil relative à la surveillance des zoonoses et agents zoonotiques, c'est-à-dire les maladies qui sont transmises des animaux aux hommes, a été adoptée par 530 voix pour, 5 contre et 11 abstentions.
Des amendements ont été adoptés qui mettent l'accent, précisent les Eurodéputés, sur le besoin de gérer la résistance contre les microbes et d'assurer que la directive couvre l'ensemble de la chaîne alimentaire, y compris la nourriture des animaux et leur élevage. Les Parlementaires ont également insisté pour que la directive inclue la gestion des produits végétaux. Enfin ils ont insisté pour que l'ensemble de la consommation des antibiotiques soit réduite, dès que possible, afin que les infections ne deviennent pas plus ou moins incurables en dépit de l'emploi d'antibiotiques.
D'autre part, en adoptant le rapport concernant le contrôle des salmonelles et autres agents zoonotiques présents dans la chaîne alimentaire, par 525 voix pour, 2 contre et 10 abstentions, le Parlement estime avoir apporté une autre contribution à l'amélioration de la sécurité alimentaire dans la Communauté.
Les Parlementaires ont adopté des amendements qui ont pour but, précisent-ils, d'élargir l'objectif de la réglementation proposée afin qu'elle inclue non seulement la volaille tel que proposé la Commission mais aussi les porcs ainsi que les moutons, les veaux et le reste du bétail abattu. Un autre amendement rendra possible d'empêcher tout Etat membre qui n'aura pas un programme de contrôle approuvé, mis en place dans la période stipulée de vendre certains produits sur le marché intérieur. Cette mesure est considérée comme "cruciale" par les Eurodéputés pour mettre en oeuvre des niveaux de sécurité uniformes dans l'ensemble du marché unique.
Voir Dossier Sécurité alimentaire
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