 | | [ 10/10/2001 16:19 ] Alors qu'hier les résultats d'une étude publiée jeudi par l'Association nationale des industries alimentaires (ANIA) montraient que l'industrie de l'alimentation animale est perçue par les consommateurs comme le maillon faible de la chaîne alimentaire, le SNIA déclare dans un communiqué que l'A.N.I.A et Victor Scherrer, son président se trompent de cible.
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Selon le président de l'ANIA, Victor Scherrer, au cours de cette étude 65 risques (dioxine, métaux lourds, etc.) ont été répertoriés en matière d'alimentation animale. Ces déclarations ne semblent pas être du goût du Syndicat National de la Nutrition Animale qui dans un communiqué tient à rappeller que "leur métier consiste à assembler des matières premières" et que "pour plus de la moitié, ces matières premières sont issues directement du monde agricole. Les autres matières premières sont fournies par les industriels de l'agro-alimentaire, adhèrents de l'ANIA, indique le SNIA.
Le SNIA précise que les événements qui ont entamé la confiance des consommateurs sont dus à des crises touchant les matières premières (farines animales, graisses contaminées par de la dioxine....).
LE SNIA rappelle que les fabricants ont depuis toujours appliqué le principe de précaution et continuent à le faire et cite le "Guide de bonnes pratiques de l'industrie de la nutrition animale". Ce guide couvre l'ensemble des acteurs en décrivant le schéma global de sécurisation de l'alimentation animale (avec une attention particulière portée sur la qualité des matières premières).
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