Pourla Coordination rurale souligne la lecture du rapport de l’AFFSSA " renseigne surtout sur les différences évidentes entres les moyens de sécurisation des consommateurs en France et en Angleterre." faisant ressortir que "la fiabilité des données et des mesures est excellente en France, approximative en Angleterre".
La Coordination rurale considère que "la préconisation de l’AFSSA s’appuie en fait sur un savant calcul de probabilité qui permet de « neutraliser » les problèmes de fiabilité." et que la levée de l’embargo amènerait à considérer, selon le syndicat, que : - Un animal « anglais » âgé de 6 à 30 mois, non testé, présente un risque 0 (probable…) pour le consommateur français - Un animal « français » né avant le 1er janvier 2002, doit être tué et détruit par le fait qu’il a côtoyé un jour un animal atteint d’ESB.
En préambule de sa conclusion, note la CR, "l’AFSSA rappelle d’ailleurs qu’elle considère que les mesures actuellement en vigueur en France sont cohérentes avec l’état des connaissances scientifiques, ce qui sous-entend que ce n’est pas le cas en Angleterre."
"Compte tenu de l’impact catastrophique qu’aurait la levée de cet embargo pour l’élevage bovin français et dans l’intérêt des consommateurs" la Coordination Rurale "demande le maintien de l’embargo sur les viandes bovines anglaises."
Sur le même sujet : Levée de l'embargo sur la viande britannique, oui mais sous conditions pour les syndicats agricoles et les organisations de consommateurs 2009/02
Dossier ESB
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