Dans le secteur porcin, le respect de l’hygiène est l’un des piliers du système IKB lancé en 1992. Cette approche intégrée de l’hygiène incluait des mesures de lutte contre les salmonelles. Des études ont mis en évidence que ces efforts ont entraîné un recul des cas de salmonellose chez l’homme. Le nombre de cas de salmonellose induits par la viande de porc est estimé pour 2002 à 2,2 pour 100 000 habitants, ce qui représente un minimum historique. Une étude pilote menée au début de cette année a mis en évidence que la contamination des carcasses de viande de porc était inférieure à 2 %, ce faible pourcentage étant comparable à ceux constatés au Danemark par exemple.
Afin de réduire davantage ce pourcentage dans le secteur porcin, il a été décidé de compléter l’approche intégrale de l’hygiène par des mesures ciblées sur les salmonelles dans le Programme de contrôle des salmonelles dans le secteur porcin pour 2003.
Dans les élevages porcins le degré de contamination par les salmonelles est déterminé sur la base d’échantillons sanguins. Ces exploitations sont divisées en trois catégories : contamination légère, moyenne et grave. Pour revenir dans la catégorie 1 ou 2, les entreprises gravement infectées doivent établir un plan d’intervention.
Ensuite, le degré de contamination des porcs abattus est déterminé dans les abattoirs. Les entreprises qui dépassent les normes établies doivent soumettre un plan d’intervention.
Le Programme de contrôle des salmonelles dans le secteur porcin pour 2003 entrera en vigueur le 1er avril 2003. Au début, l’accent portera sur le suivi et vers la fin de l'année, les plans d’intervention, qui doivent encore être finalisés, seront ajoutés au programme.
Source Dutch Meat Board
|