Les sociétés de biotechnologie, les autorités de contrôle, les partenaires commerciaux et les importateurs sont tous confrontés aux contraintes d'analyse découlant des réglementations en matière d'OGM. La création d'un solide réseau paneuropéen de scientifiques permettra d'affronter ces problèmes techniques d'une manière transparente, en rendant le cadre législatif plus souple et plus gérable, et de renforcer la confiance de l'opinion publique.
Le 28 novembre 2002, le Conseil des ministres de l'agriculture est parvenu à un accord politique sur les propositions de la Commission concernant l'étiquetage et la traçabilité des OGM en Europe. Le projet législatif prévoit que tous les aliments à base d'OGM en Europe doivent être étiquetés. Le Conseil des ministres de l'environnement doit examiner la question de la traçabilité des OGM lors de sa réunion du 9 décembre 2002.
L'étiquetage n'est que la partie émergée de l'iceberg législatif. D'autres réglementations régissent la traçabilité de la ferme à la table et la surveillance de la présence d'OGM approuvés dans l'environnement. Toutes ces règles ont en commun la nécessité de procéder à des analyses rigoureuses et harmonisées.
Dans la mesure où le contrôle des OGM est une matière qui n'intéresse pas seulement les laboratoires de contrôle de l'Union européenne, le réseau invite actuellement les futurs États membres de l'UE à participer aux groupes de travail. Il est également en contact avec tous les partenaires commerciaux de l'UE dans le monde.
Ce n'est que lorsque toutes les parties concernées collaboreront à l'échelle mondiale qu'il sera possible de mettre en place un système permettant au secteur biotechnologique de développer des cultures à plus haut rendement ou des denrées alimentaires plus nutritives et d'assurer le bien-être des consommateurs.
Voir Dosssier OGM
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