le 26/06/2015 à 07:00

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VOLAILLE Rénovation : le bon compromis

COGEDIS

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Malgré une légère reprise liée à l’amélioration des résultats économiques depuis la crise aviaire, le taux de construction de bâtiments neufs stagne aujourd’hui à 2 %.

Il est à peine plus élevé que le taux de disparition actuel. Aujourd’hui près de 60 % des bâtiments ont plus de 20 ans. Pour un renouvellement régulier du parc, il faudrait que le taux ne dépasse pas 25 %. A défaut d’un bâtiment neuf, il est toujours possible de rénover l’existant en fonction des niveaux de performance obtenus et souhaités.

 La rénovation est un bon compromis pour moderniser le bâtiment, ses équipements et ses matériaux. Elle est d’autant plus nécessaire si les performances se dégradent. Pour cela, il convient d’examiner uniquement les éléments qui influent sur les performances techniques telles que l’équipement, l’agencement et la conception du bâtiment. Ainsi, tous les postes de charges susceptibles d’impacter la rentabilité seront listés et évalués.

Généralement, la rénovation est l’occasion de refaire l’isolation et l’étanchéité du bâtiment. En effet, une étude Cogedis-Fideor indique que les frais de combustibles représentent entre 4 et 6 €/m2/an en poulet et en dinde ! Autre poste important : la modification des équipements tels que les systèmes d’alimentation, de chauffage et de ventilation.

Une fois les marges de progrès spécifiées, le producteur peut envisager des investissements de rénovation. Il est fortement recommandé de réaliser une étude prévisionnelle pour déterminer l’impact de ces investissements sur la trésorerie et la rentabilité du projet. Si la marge brute, engendrée par les modifications du bâtiment, dépasse la marge brute d’équilibre, la trésorerie s’en trouvera améliorée. De même, si les produits prévisionnels sont supérieurs aux charges, la rentabilité sera meilleure.

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