le 14/09/2018 à 09:25

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Céréales Jean-Baptiste Lemoyne se rendra en Algérie pour défendre la filière française

Invité par Agro Paris Bourse, Jean-Baptiste Lemoyne rencontre et échange avec la filière céréales, acteur majeur du commerce extérieur français. ((©Compte Twitter @JBLemoyne)

Invité par Agro Paris Bourse, Jean-Baptiste Lemoyne rencontre et échange avec la filière céréales, acteur majeur du commerce extérieur français. ((©Compte Twitter @JBLemoyne)

La Bourse de rentrée, organisée par Agro Paris Bourse, a regroupé plus de 350 personnes le 7 septembre dernier. A cette occasion, Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, a annoncé un déplacement en Algérie, au 1er trimestre 2019 avec une délégation d'Agro Paris Bourse. Cette décision fait suite à ses échanges avec les principaux acteurs de la filière céréalière amont et aval.

« Notre filière a besoin d’être soutenue pour proposer le meilleur prix des céréales dans les ports français à destination des pays tiers et ne plus subir les contraintes de la logistique ou de la surtransposition qui grèvent sa compétitivité à l’international », a déclaré Baudouin Delforge, président de Agro Paris Bourse à l’occasion de sa rencontre avec Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères.

Ce dernier était en effet présent à la Bourse de rentrée afin de « rencontrer et d’écouter les principaux acteurs de la filière des céréales en France ». Parmi ceux-là, Philippe Pinta, président de l’AGPB, Bruno Bouvat-Martin, vice-président du groupe Axereal, Jean-François Lepy, directeur de Soufflet Négoce...

Suite à de nombreux échanges sur les questions des coûts de production, les prix, les contraintes réglementaires et phytosanitaires, la logistique, « le point noir de la France où le camion peut coûter moins cher que le train », les freins sur les nouvelles technologies, Jean-Baptiste Lemoyne a constaté les conséquences de vingt ans de désindustrialisation en France. Puis il a conclu « que le soutien à l’export mérite d’être revu et corrigé pour que l’ensemble des acteurs se parlent plus, dans un climat de partenariats afin que l’Etat s’adapte à la réalité de la compétitivité ».

TNC